Ramener des souvenirs, immortaliser son voyage… c’est normal ! Mais nos souvenirs ne doivent pas se faire au détriment de la planète, des cultures locales ou des animaux.
Les défis
- Résister à l’achat facile : les boutiques touristiques sont partout, souvent bien placées, et on n’a pas toujours le temps ni l’énergie de chercher ailleurs.
- Distinguer le vrai artisanat local d’une production industrielle qui s’en donne l’apparence.
- Photographier sans s’imposer : capturer un moment sans en faire une intrusion.
Avant, comme beaucoup, on achetait nos souvenirs dans les premières boutiques venues. Avec le temps, on a appris à repérer un signe simple : si le même objet se retrouve dans dix échoppes différentes, il est industriel. En Tanzanie, notre guide nous a emmenés dans une boutique touristique classique. On a décliné, et il nous a alors conduits dans une coopérative où chaque pièce était unique et faite à la main. C’est ce genre de détour qui change tout. À Lombok, on a même participé à la fabrication de petits objets en bambou avec des femmes du coin, sur proposition de notre guide, avant d’en ramener quelques-uns. On sait d’où ils viennent, qui les a faits, et pourquoi.
Comment agir concrètement
- Ne rien prélèver dans la nature (pas de coquillages, de plantes ou de sable).
- Acheter des souvenirs locaux, éthiques et durables
- Prendre des photos de manière respectueuse
- Choisir des expériences, pas des objets
- Partager de façon consciente sur les réseaux sociaux
Bravo ! Tu es prêt⸱e⸱s à voyager mieux, à chaque étape de ton voyage.